Le parcours de Michael avec l’Hôpital Shriners pour enfants de la Californie du Nord a commencé avant même qu’il sache marcher.
Né en 2000 avec une maladie de croissance excessive appelée syndrome CLOVES, le parcours de vie de Michael a été une véritable tapisserie de résilience, de soutien et d’un désir de rendre la pareille.
Il a dit : « J’ai été à l’Hôpital Shriners pour enfants de Californie du Nord pendant aussi longtemps que je me souvienne. »
L’état de santé de Michael a nécessité une intervention médicale importante dès le début. Alors qu’il avait seulement 15 mois, son pied gauche a été amputé. Dr Joel Lerman, son médecin dévoué à l’Hôpital Shriners pour enfants de Californie du Nord, est devenu un élément central de son traitement et de sa guérison.
Durant ses 21 années en tant que patient, Michael a participé activement à divers événements et programmes. Il a participé à des entrevues avec les médias, représenté l’Hôpital Shriners pour enfants de Californie du Nord lors de l’Omnium des Hôpitaux Shriners pour enfants à Las Vegas, participé à des camps d’été, encouragé l’équipe des Kings lors de leurs matchs et même apprécié des sorties au cirque Ringling Bros. Son implication témoignait de sa gratitude et du lien qu’il ressentait avec la communauté des Hôpitaux Shriners pour enfants.
Vivre avec CLOVES
Les complexités liées à la gestion de son état sont devenues plus importantes, surtout avec les problèmes supplémentaires provoqués par le syndrome CLOVES, comme une scoliose mineure, une dysplasie de la hanche et des problèmes de genou en raison de la croissance de ses tissus. Il a subi une chirurgie plastique à 12 ans afin de réduire le tissu adipeux de ses jambes. De plus, le côté gauche de Michael se développe plus vite que le droit, ce qui affecte sa jambe et, dans une moindre mesure, son bras et son visage.
Sa prothèse de pied, qu’il possède depuis sa plus tendre enfance, a été à la fois un outil et un défi.
« Les muscles de ma jambe ne sont pas très forts, et même si ma prothèse n’affecte pas ma marche, courir est un peu plus difficile. On dirait que je trébuche », a-t-il ri.
Le diagnostic officiel de CLOVES posé à Michael alors qu’il avait 16 ans a permis d’y voir plus clair.
« Avant cela, on m’a diagnostiqué le syndrome de Protée, ce qui n’était pas tout à fait exact », a-t-il déclaré. « Les Hôpitaux Shriners m’ont aidé à m’inscrire à une étude de l’Université d’État du Michigan sur le syndrome CLOVES, ce qui m’a finalement permis d’obtenir le bon diagnostic. »
Le syndrome CLOVES est une maladie génétique rare qui provoque une combinaison d’anomalies de la peau, des os, des articulations, de la colonne vertébrale et des vaisseaux sanguins présentes dès la naissance :
C : Congénital (présent à la naissance)
L : Lipomateux (masses graisseuses molles appelées lipomes que l’on peut trouver sur le ventre ou le dos)
O : Développement excessif de tissu adipeux dans les zones du corps qui se développent plus rapidement que d’autres parties
V : Malformations vasculaires (problèmes des vaisseaux sanguins/lymphatiques)
E : Nævus épidermiques (lésions cutanées)
S : Anomalies de la colonne vertébrale/du squelette (y compris la scoliose)
Cette avancée a non seulement permis de nommer sa maladie, mais aussi de susciter l’espoir; de nouveaux traitements européens, susceptibles de ralentir la croissance du tissu adipeux, sont actuellement testés par la FDA.